Baisse d’activité : que faire ? (1/3)

Savoir diriger en temps de crise devient (malheureusement) une compétence indispensable pour bon nombre de dirigeants

Mais que diable allait-il faire dans cette galère ?

Entreprendre en 2026 dans cet environnement mondialisé déstructuré n’est pas un long fleuve tranquille. Tel est la destinée de bons nombres de dirigeants, qui doivent tenir la barre, parfois changer de cap, dans un monde d’incertitude et de « progrès » technologiques à l’origine d’une accélération du temps.

Certes, mais confronté à une baisse d’activité, une érosion de la marge ou des difficultés de trésorerie : que faire ?

Attendre en position « wait and see » que les indicateurs remontent ?

Mais ce sera sans doute trop tard.

Les dirigeants se doivent de réagir, vite, toujours plus vite.

Il existe de nombreux leviers mais nous allons nous intéresser dans cette chronique à la masse salariale.

A défaut d’anticiper, l’impasse de trésorerie aboutira à ne plus pouvoir payer les salaires, et donc à un dépôt de bilan pour que l’assurance de garantie des salaires (AGS) avance les salaires.

Est-ce inéluctable ?

Non, car il existe de nombreux outils dans la caisse à outils (le Code du travail, et rendons hommage à la créativité des partenaires sociaux et du législateur sur le sujet : Activité partielle / APLD Rebond / Rupture conventionnelle collective / APLD / PSE.

Face à ce mille-feuille (spécialité française), le dirigeant doit utiliser le bon outil au bon moment.

Au-delà de ces outils, lorsque les licenciements économiques sont inéluctables, il apparaît nécessaire de rendre les dispositifs plus efficaces, dans l’intérêt tant des employeurs que des salariés, et surtout dans celui du maintien de l’outil de production en France.

La suite au prochain numéro.

 

 

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